lundi , 19 novembre 2018
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Chronique : Fermer les yeux sur la culture et surfer sur la vague du football est un déni !

Hommage à Boualem Naït Akli, alias Boualem Rouge l'un des pionniers du théâtre à Sétif décédé le 25 juillet 2012 des suites d'une longue maladie

Vu à la télé, pour le cas d’un ancien footballeur nécessitant une prise en charge médicale, le débat sur le plateau tourne essentiellement autour du dynamisme de l’ancien maire et la mise en œuvre de ses contacts auprès de ses relations afin de répondre à la peine d’un joueur plongé dans la mal vie. Cette chaîne de télévision, à force de répéter l’éloge de cet ancien maire versé actuellement dans le monde des affaires, finit par décrire l’échec de sa gestion en son temps, et en même temps fermer les yeux sur la gestion des attentes de sa population constitue un déni de vérité. Dans le domaine de la prise en charge de l’exercice du fait culturel à Sétif, les échecs sont flagrants et rappellent bien d’autres. L’exemple d’un des pionniers du théâtre à Sétif, Boualem Naït Akli « Boualem Rouge », est flagrant, un personnage qui finit par sombrer dans l’anonymat et la mal vie, un cas beaucoup plus grave que celui du joueur qui plébiscite l’acte de bravoure du maire. Le comédien, Boualem Rouge, rongé par ses problèmes sociaux finit par quitter ce monde un 25 juillet 2012 sans avoir goûté au bonheur de son propre logement. Un salut peut être ? Pour lui, entassé dans un vieil F3 qui contient deux familles de plus d’une douzaine de têtes. Les dernières paroles que me confie ce personnage ô combien célèbre en son temps, avant la génération de ce maire qui ne mesure assurément pas la force de son talent tout comme celle de ses besoins pressants, « L’artiste est triste » m’a –t-il soufflé un jour à l’oreille, avant qu’il ne continue à souffrir dans son lit avant de quitter à jamais ce monde. Le maire, tout en proclamant  sa victoire sur un plateau de télé, finit par proclamer son échec qui n’est autre qu’une « lâcheté », celle du déni spectaculaire et l’incarnation de son incapacité à faire rêver les âmes magnifiques de sa ville, à faire prospérer la culture et à combler la nostalgie des années fastes du théâtre à Sétif dont l’exercice de la mission de ses acteurs fut évidemment non lucrative et magique. Le maire qui n’a aucune raison de justifier des « idioties », et à force de médiatiser son acte de bienfaisance envers un sportif au moment où le football capte toutes les attentions, ne fait que proclamer un déni et mettre au grand jour la déchéance des élites par un régime sans cœur ni conscience.

Rédaction

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Théâtre municipal de Sétif, l’image de la déchéance

 

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